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Vous vendez ou louez votre bien immobilier ? Activ'Expertise vous guide ! Le tableau des diagnostics immobiliers vous indique ceux à réaliser avant une vente ou une location et leur durée de validité.

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Découvrez ce que nos clients satisfaits disent de nos services de diagnostic immobilier.

Geoffroy B.

Très bonne expérience. Madame GOMEZ a su se montrer compétente et réactive tout en étant très agréable. À recommander.

Jordan A.

Personne très réactif et à l’écoute. Une professionnelle engagée je recommande fortement.

Guib-26

Dame consciencieuse et professionnelle, intervention et rapport sont faits rapidement. Merci

Activ'Expertise Drôme Sud

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À LA UNE
Pourquoi mesurer la surface Carrez avant de signer
11 août 2026

Pourquoi mesurer la surface Carrez avant de signer

Comprendre l'importance du mesurage Carrez en copropriété Lorsque l'on souhaite acquérir un bien situé dans une copropriété, il est essentiel de connaître précisément la surface privative selon la loi Carrez. Cette superficie, qui doit impérativement apparaître dans l'acte de vente, est encadrée par une règlementation stricte. Si la loi n'exige pas systématiquement l'intervention d'un professionnel pour effectuer ce calcul, il reste vivement conseillé de confier cette tâche à un expert en raison des conséquences juridiques et financières que peut entraîner une erreur. La définition exacte de la surface Carrez La surface Carrez correspond à la surface des pièces closes et couvertes du lot, après déduction de certains éléments comme les murs, cloisons, escaliers, gaines techniques et embrasures de portes et fenêtres. Ce mode de calcul est défini avec précision par le décret du 17 mars 1967. Les volumes dont la hauteur sous plafond est inférieure à 1,80 mètre ne sont pas intégrés dans la surface Carrez. Les lots ou parties de lots mesurant moins de 8 mètres carrés sont également exclus du calcul. La complexité de ces situations rend souvent le recours à un spécialiste précieux pour garantir un mesurage correct et limiter les risques de désaccord. Une obligation légale au moment de la vente L’indication de la surface Carrez de la partie vendue est une exigence posée par la loi pour tout compromis, promesse ou acte définitif de vente d’un lot en copropriété. Lors de la signature chez le notaire, l’acte authentique remis aux parties mentionne cette superficie, avec le cas échéant un rappel du texte législatif si besoin. Même si aucun texte n'impose d’employer un diagnostiqueur pour cette opération, une erreur pourrait porter préjudice et engager la responsabilité du vendeur. Faire appel à un professionnel permet d’obtenir un document conforme et opposable en cas de litige. Les conséquences d’un mauvais mesurage Omettre de mentionner la superficie dans l’acte peut entraîner l’annulation pure et simple de la vente, si l’acquéreur le demande dans le mois suivant la signature. Si la surface mentionnée est supérieure à la réalité, et si l’écart dépasse un vingtième (soit 5%), l’acheteur dispose d’un délai d’un an après la signature pour réclamer une diminution du prix proportionnelle à l’écart. En revanche, si la superficie réelle excède celle déclarée, le vendeur ne peut prétendre à une compensation financière. Ces règles strictes montrent l’importance d’un mesurage fiable pour sécuriser un achat immobilier en copropriété. Sécuriser la transaction avec un expert Afin d’éviter tout désagrément, contestation ou demande de réajustement de prix suite à la vente, il est recommandé de faire intervenir un diagnostiqueur habilité. Ce professionnel garantira la conformité du certificat de mesurage, apportant ainsi sérénité et sécurité aussi bien au vendeur qu’à l’acquéreur tout au long de la transaction immobilière.

Location, diagnostic amiante et conformité réglementaire
11 juin 2026

Location, diagnostic amiante et conformité réglementaire

Un contexte réglementaire en pleine évolution Le sujet du diagnostic amiante dans les locations revient régulièrement sur le devant de la scène. Après une longue attente, un nouveau cadre réglementaire devrait voir le jour courant 2027, impulsé par les discussions autour d’un projet de décret en cours d’étude. Cette démarche s'inscrit dans la continuité de la loi ALUR de 2014, dont l'application effective du diagnostic amiante en location n'a jusqu’ici jamais été formalisée en raison de l’absence de décret d’application. Vers une obligation de diagnostic dès 2027 Des consultations menées auprès de divers organismes nationaux annoncent une possible entrée en vigueur de cette mesure à partir du 1er janvier 2027. L’enjeu principal consiste à mieux sensibiliser les locataires sur la présence éventuelle d’amiante au sein de leur logement, en intégrant le diagnostic amiante au dossier de diagnostic technique (DDT) remis lors de la mise en location. Quels sont les logements concernés ? Comme c’est déjà le cas pour les ventes immobilières, les logements construits avec un permis délivré avant le 1er juillet 1997 seront directement visés par cette future obligation. Le repérage portera sur les mêmes catégories de matériaux et produits que ceux examinés dans le cadre d’une vente, en s’appuyant sur une harmonisation des méthodes utilisées. Impacts pour les propriétaires et le secteur immobilier L’adoption du décret entraînera plusieurs changements majeurs pour les bailleurs et les professionnels : Ajout du diagnostic amiante dans le DDT remis lors de toute nouvelle location Renforcement de l’information délivrée aux locataires Accroissement de la vigilance concernant les logements anciens Nécessité d’anticiper la constitution des dossiers dès la préparation de la location Par ailleurs, des conseils spécifiques sur les précautions à prendre en présence d’amiante lors de travaux ou d’aménagements intérieurs devraient également être transmis aux occupants concernés. Les enjeux de santé publique associés à l’amiante L’amiante demeure un problème majeur tant pour la sécurité que pour la santé, notamment parce que ses fibres sont indétectables sans équipement spécifique et dangereuses lors de dégradations ou de modifications du bâti. La nouvelle exigence réglementaire vise avant tout à renforcer la prévention des risques et à garantir une transparence accrue pour tous les résidents de logements anciens. Anticiper pour assurer la conformité réglementaire Même si l’entrée en vigueur officielle n’est pas encore actée, il est judicieux pour les propriétaires et bailleurs d’anticiper cette évolution. Établir dès à présent des diagnostics fiables permettra de faciliter la mise en location future tout en sécurisant le dossier technique. Une veille active sur les changements législatifs demeure indispensable pour garantir une gestion locative dans le respect des obligations bientôt renforcées.

RGA et sécheresses : pourquoi les sinistres sont en hausse
25 mai 2026

RGA et sécheresses : pourquoi les sinistres sont en hausse

Un phénomène naturel aggravé par la sécheresse Le retrait-gonflement des argiles, plus connu sous le sigle RGA, est une réaction du sol liée aux variations d’humidité. Lorsque la sécheresse s’installe, les sols argileux ont tendance à se contracter, alors qu’ils gonflent sous l’effet de la pluie. Ces changements de volume peuvent compromettre la stabilité des constructions, avec l’apparition de fissures ou de déformations sur les bâtiments. Ce processus, bien que progressif, est de plus en plus marqué en raison de la hausse des épisodes de sécheresse observée ces dernières années. Cartographie 2026 : un nouvel outil pour mieux prévenir Face à l’évolution rapide du risque, les autorités mettent en place dès le 1er juillet 2026 une cartographie actualisée du RGA. Cette nouvelle carte vise à refléter plus fidèlement les conséquences du changement climatique et à intégrer les récentes connaissances géologiques. Elle tient compte de la fréquence croissante des sécheresses, de la montée du nombre de sinistres et d’une analyse plus fine du sous-sol. Avec cette mise à jour, près de 55 % de la France métropolitaine sera classée en zone d’exposition moyenne ou forte au RGA, alors qu’auparavant, ce seuil était fixé à 48 %. Ce changement aura un impact direct sur le secteur immobilier, notamment lors de la construction ou de la vente d’une maison. Identifier le niveau de risque pour chaque bien immobilier Afin de connaître le degré d’exposition d’un bien, il est possible de consulter la carte officielle accessible via le site Géorisques ( www.georisques.gouv.fr ). Cette initiative permet aux propriétaires, aux acquéreurs et même aux locataires de mieux appréhender le contexte géotechnique de leur logement ou de leur futur terrain. Conséquences concrètes pour les habitations Être situé sur une zone argileuse ne veut pas dire qu’un bâtiment est automatiquement vulnérable. La stabilité dépend essentiellement de la qualité de la construction et des techniques utilisées. Le principal enjeu est d’anticiper le risque pour adapter, si besoin, les méthodes de fondation et garantir la durabilité du bâti. Le sol peut se déformer en fonction des conditions météorologiques Certains projets exigeront des adaptations spécifiques Mieux connaître le risque permet de mieux l’intégrer aux travaux Un grand nombre de maisons en zone RGA restent parfaitement saines lorsque les précautions ont été prises dès leur édification. Ventes immobilières : transparence et obligation d’information Dans toute démarche de transaction immobilière, le risque lié au RGA doit apparaître dans le document d’État des Risques et Pollutions (ERP). L’ERP est exigé pour toute vente ou location et doit être communiqué dès les premières démarches auprès d’un acquéreur ou d’un locataire. Il permet à chacun d’accéder à toutes les informations sur les risques naturels touchant la zone concernée. Construire sur un terrain exposé : quelles précautions ? Pour les projets de construction sur des terrains concernés par le RGA, il est recommandé de réaliser une étude de sol approfondie. Cela peut impliquer d’ajuster les types de fondations ou de suivre des conseils techniques précis pour limiter les conséquences des mouvements de terrain liés à l’argile. Études géotechniques avant travaux Fondations adaptées selon la zone de risque Respect de prescriptions précises pour chaque chantier Ce qu’il faut retenir Le RGA est issu d’un comportement naturel de certains types de sols, aggravé par les sécheresses répétées. La cartographie renouvelée en 2026 permettra d’affiner l’identification des secteurs à risque et d’intégrer ces enjeux dans toutes les étapes d’un projet immobilier. Même si le risque RGA n’empêche ni l’achat ni la vente d’un bien, il vise à mieux informer et protéger les particuliers face à l’évolution du climat et des risques géologiques.

DPE : ce que vous ne saviez pas sur le poste eau chaude sanitaire
24 avril 2026

DPE : ce que vous ne saviez pas sur le poste eau chaude sanitaire

Les différents postes évalués dans le dpe lorsqu’un professionnel effectue un diagnostic de performance énergétique, il se concentre sur cinq grands postes de consommation dans le logement. ces catégories incluent : le chauffage, la production d’eau chaude sanitaire, le refroidissement, l’éclairage et les équipements auxiliaires. chacun participe à établir la performance globale du bien. l’importance du poste eau chaude sanitaire souvent négligée, la production d’eau chaude sanitaire occupe pourtant la deuxième place parmi les consommations. la quantité d’énergie utilisée dépend du type d’appareil installé. par exemple, un ballon d’eau chaude classique consommant de l’électricité impactera davantage la note qu’un système thermodynamique, plus économe. ce détail, parfois ignoré, peut pourtant influencer de façon notable la classe énergétique de votre bien lors du diagnostic. comment s’effectue la mesure dans le dpe pour chaque poste, le logiciel de calcul simule le comportement énergétique sur douze mois complets, selon des scenarios standards d’utilisation. la performance du système d’eau chaude sanitaire, la nature et l’efficacité de l’équipement choisi, ainsi que le type d’énergie utilisée, sont pris en compte pour obtenir une estimation fidèle. les autres facteurs déterminants du dpe le chauffage pèse généralement le plus sur la consommation totale, particulièrement dans les habitations anciennes souffrant d’une isolation insuffisante. la qualité des équipements et de l’enveloppe du bâtiment (isolations, fenêtres…) restent cruciales pour baisser cette consommation. le refroidissement n’est intégré que si un appareil spécifique - comme une pompe à chaleur réversible - est installé. néanmoins, certains paramètres comme la disposition des pièces ou l’existence de protections solaires sont aussi analysés. l’éclairage est ajouté forfaitairement, indépendamment du type d’ampoules installées, car il peut être facilement remplacé. les auxiliaires rassemblent des dispositifs de régulation, de ventilation ou de pompage, parfois mal perçus mais qui peuvent peser lourd, notamment dans les logements contenant des équipements anciens. comment se calcule la notation finale le total de ces cinq postes permet de générer deux étiquettes sur le rapport du dpe : l’une reflète la quantité d’énergie primaire consommée (en kwh/m².an), l’autre indique l’empreinte carbone (en kgco₂/m².an). la note retenue pour le bien correspond toujours à la moins favorable des deux. certains logements, par exemple ceux chauffés au gaz, peuvent afficher une consommation énergétique modérée mais être pénalisés en raison de fortes émissions de co₂. depuis janvier 2026, le coefficient appliqué aux logements électriques a été ajusté, leurs étiquettes énergie en ressortent donc meilleures qu’auparavant, sans que les utilisateurs n’aient modifié leur installation. quelles conséquences pour les propriétaires ? les propriétaires de logements fonctionnant à l’électricité peuvent aujourd’hui obtenir gratuitement une nouvelle attestation de classe énergétique via l’ademe, recalculée avec le coefficient révisé. il est possible qu’un bien jugé impropre à la location précédemment soit désormais classé dans une catégorie autorisant sa mise sur le marché, sans qu’aucun travaux n’ait été entrepris. à noter : depuis janvier 2025, les logements classés g ne peuvent plus être proposés à la location, et dès 2028 cette interdiction s’étendra à la classe f. pour les ventes de maisons classées e, f ou g, un audit énergétique spécifique sera également requis, détaillant les étapes de la rénovation.